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Amendement n° 40 Rejeté

Mme Lise Magnier AGIR-Eet 3 cosignataires· Séance publique· déposé le 6 novembre 2017· sort le 6 novembre 2017
En clair
Résumé en cours…
Article PREMIER · alinéa Avant l'alinéa 1

Dispositif

I. – Avant l’alinéa 1, insérer les deux alinéas suivants : « I A. – Les redevables de l’impôt sur les sociétés prévu à l’article 205 du code général des impôts réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 300 millions d’euros sont assujettis à une contribution exceptionnelle égale à une fraction de cet impôt calculé sur leurs résultats imposables, aux taux mentionnés à l’article 219 du même code des exercices clos à compter du 31 décembre 2017 et jusqu’au 30 décembre 2018. « Cette contribution exceptionnelle est égale à 5 % de l’impôt sur les sociétés dû, déterminé avant imputation des réductions et crédits d’impôts et des créances fiscales de toute nature. »

Exposé sommaire

Le présent amendement propose l’instauration d’une nouvelle tranche à la contribution exceptionnelle sur l’impôt sur les sociétés prévue pour 2017, avec pour objectif de faire évoluer les taux des 2 tranches supérieurs, de façon à diminuer la pression porté par les 320 entreprises visées par le dispositif initial. Malheureusement en l’état actuel des informations dont nous disposons, il nous était impossible de calculer l’ajustement de taux, suite à la création de la nouvelle tranche, pour que le rendement de la surtaxe d’IS reste égal à celui du dispositif initialement prévu. Nous demandons donc au Gouvernement et à la Direction Général du Trésor, de compléter cette proposition avec les données qui se trouvent en leur possession afin de pérenniser le rendement de la contribution exceptionnelle sur l’impôt sur les sociétés et par là même de diminuer l’intensité de l’effort reposant sur les 320 entreprises initialement visées par le dispositif.

Cosignataires

Vincent Ledoux, Philippe Vigier, Charles de Courson

Scrutin public

Pas de scrutin public : sort « Rejeté » décidé à main levée ou sans vote.

« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.