Défendu.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Défendu.
Défendu, monsieur le président.
Je retire mon amendement.
Il est défendu.
Madame la présidente, monsieur le ministre de l’action et des comptes publics, monsieur le secrétaire d’État, madame la secrétaire de la commission des finances, monsieur le rapporteur général, mes chers collègues, le projet de loi de finances que nous commençons à examiner est la traduction budgétaire de nos ambitions pour la France. Ce budget est bien plus qu’une suite de chiffres ; c’est une feuille de route qui nous engage et nous invite à penser à moyen et long termes. Notre défi est à la fois de répondre aux questions d’aujourd’hui et de savoir quelle France nous voulons léguer à nos enf…
Défendu.
Défendu.
Défendu.
Aujourd’hui, les rues de Morlaix dans le Finistère sont sous cinquante centimètres d’eau. Il est tombé ces derniers jours entre 200 et 300 millimètres, soit l’équivalent de quatre à cinq mois de pluie en quelques heures. Dans le département de la Somme, soixante communes ont déjà sollicité la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle : les caves inondées et les coulées de boue ne se comptent plus. Ma circonscription, comme d’autres, est régulièrement le théâtre d’inondations par ruissellement à la suite de violents orages. Sur le bassin versant de la Somme, depuis 1983, un arrêté de ca…
Ma question s’adresse à M. le ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire.Depuis toujours, l’homme est confronté à un problème récurrent et autrefois imprévisible, les inondations. Il s’en produit quasiment tous les ans en France, causant d’immenses pertes matérielles et, pire, humaines. Au nom de tous les députés de La République en marche, je tiens à adresser nos sincères condoléances à la famille de la victime de ces intempéries dans le département de l’Eure. (Applaudissements sur plusieurs bancs.)
Il faut bien conserver à l’esprit le fait que l’agriculture évolue. Même si nous fixons des règles, en matière de commercialisation, il faudra bien que nous nous adaptions au commerce électronique et plus généralement au commerce moderne. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes LaREM et UDI-Agir.)
Je vous demande donc, chers collègues, tout au long du débat que nous allons avoir, de bien tenir compte de ces notions.
… lesquels ont été mis en place sous l’impulsion des agriculteurs indépendants. Déjà à l’époque, ils ont embauché des ingénieurs, ce qui nous mène aux années 1970 – l’histoire se répète !En réalité, le monde agricole s’est organisé afin de disposer de ses propres conseils. Une fois ceux-ci prodigués, les ingénieurs siégeant dans ces structures ont conseillé l’achat de produits phytosanitaires. Les coopératives et les négoces ont d’ailleurs commencé à en commercialiser et se sont organisés en vue de proposer à la fois des conseils et des produits à la vente. Il est néanmoins tout à fait possibl…
Que s’est-il passé à l’époque ? Les agriculteurs ont créé eux-mêmes des instances de conseil, par l’intermédiaire des chambres d’agriculture, sous le nom de services de développement et de CETA, …
Le fond du débat est simple – je l’ai d’ailleurs déjà évoqué lors de séances précédentes. Un rappel historique s’impose. Dans les années 1960, lorsque l’agriculture a été chargée de produits – car c’est bien de cela dont il s’agit : d’une politique publique –, on a demandé aux agriculteurs de monter en charge et de produire plus.
Je le range donc, monsieur le président. On lit sur ce tract : « Vente privée de produits phytosanitaires ». Le grand défi auquel nous sommes confrontés dans ce débat, c’est la prise en compte du fait qu’il est permis, depuis quatre ou cinq ans déjà, d’acheter des produits phytosanitaires sur internet. Il est même possible d’y acheter des engrais.
Je n’avais pas prévu de prendre la parole en tant qu’inscrit sur l’article, mais je souhaite réagir sans attendre aux propos que vient de tenir M. Pradié. La vente directe, cela existe déjà : la voici, sur ce tract ! Je lis : « Agroconomie… » (Protestations sur les bancs du groupe LR.)
…,je fais confiance aux agriculteurs pour assurer leur avenir. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LaREM.)
L’une des solutions – qui est de toute façon obligatoire, que ce soit pour la gestion des exploitations agricoles, pour la mise en marché ou pour les achats – réside dans la formation des agriculteurs. Plus l’agriculture s’adaptera, plus les compétences des agriculteurs devront, pour ainsi dire, monter en gamme. Cela pose donc, monsieur le ministre, la question de l’avenir de la formation professionnelle dans l’agriculture.Autre chose : tout ce qui a été dit pose la question de l’avenir des organismes stockeurs – OS – dans notre pays : comment fonctionnent-ils et quel est le rôle ? Mais aussi,…
Les agriculteurs se sont, de tout temps, adaptés.
Je me permets de reprendre la parole pour un bref résumé de ce que je crois avoir compris ou entendu. Beaucoup de choses intéressantes ont été dites dans tous les débats, mais je dois constater que de nombreux amendements viennent plutôt des organismes professionnels stockeurs – c’est du reste leur rôle, je le comprends et, pour bien les connaître, je sais que c’est aussi leur métier.Une chose me surprend : de tous ces débats ressort le sentiment que les agriculteurs ne possèdent pas les compétences nécessaires et qu’ils devraient tous être assistés, aussi bien pour leurs revenus que pour leur…
Pendant ces sept jours et ces sept nuits, au cours desquels nombre d’entre nous ont siégé sans discontinuer, j’ai beaucoup entendu, de la part des uns et des autres, des témoignages de confiance vis-à-vis de l’ANSES. Or j’ai entre les mains une excellente interview de son directeur général, parue tout récemment, dont voici un extrait : « En l’état actuel des connaissances, nous ne disposons d’aucun élément qui pourrait permettre un retrait immédiat des AMM des formulations à base de glyphosate. […] J’ajoute que, sur le plan juridique, l’autorité pour délivrer ou retirer les AMM a été transféré…
Je souhaite faire part de mon expérience. J’ai à mon compteur quarante-cinq années d’agriculture, dont quarante-cinq années de produits phytosanitaires. Jusqu’à preuve du contraire, mes bilans de santé ne sont pas complètement mauvais. Mon médecin m’a seulement dit hier que je souffrais d’hypertension : je lui ai répondu qu’après six jours dans cet hémicycle, il y avait de quoi, et que le ministre souffrait sans doute de la même chose. (Sourires.)La question qui se pose, de mon point de vue, c’est celle de la réduction de l’usage des pesticides. Elle est plus large que celle du simple glyphosa…
Les études et enquêtes montrent sans hésitation possible le souhait des consommateurs français d’être informés de la provenance des produits alimentaires qu’ils achètent.Cet amendement est compatible avec le droit communautaire, et permet même de le respecter de manière plus rigoureuse.En effet, le règlement no 1169/2011 du 25 octobre 2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, dit « INCO », dispose au 2. de son article 26, intitulé « pays d’origine ou lieu de provenance », que l’indication du pays d’origine ou du lieu de provenance est obligatoire notamment «…
Nous proposons d’ajouter au texte la précision suivante : « Pour les plats cuisinés ou préparés composés de viande ou d’un mélange de viande en provenance de plus d’un État membre de l’Union européenne ou d’un pays tiers, les pays d’origine de production sont indiqués sur l’étiquette. »Le plan de filière de la viande bovine française considère que l’État met en place les mesures pour informer le consommateur sur l’origine des viandes utilisées comme ingrédients dans les plats préparés.Une expérimentation est en cours, à la suite du décret du 19 août 2016 relatif à l’indication de l’origine du …
De même que l’amendement défendu par M. Benoit, l’amendement no 1795 vise à renforcer le rôle des interprofessions.
Défendu.
Il est défendu.
Ma question s’adresse à Mme la ministre des transports.Trois constats s’imposent, s’agissant de la route nationale 25 qui relie Amiens à Doullens et Arras.Premièrement, la création de la nouvelle région Hauts-de-France, en même temps qu’elle a fait perdre à Amiens son statut de capitale régionale au profit de Lille, s’est accompagnée d’un déplacement des principaux centres de décisions et des moyens humains correspondants. L’accès à la nouvelle capitale régionale n’a pas été repensé. La faible desserte ferroviaire et la saturation récurrente de l’autoroute A 1 font qu’il est aujourd’hui plus f…
Ma question s’adresse à M. le ministre de l’agriculture et de l’alimentation. Agriculteur pendant quarante-trois ans, toujours sensible à l’installation des jeunes, je retrouverai l’ensemble de la profession agricole à partir de samedi au Salon de l’agriculture. En amont de cet événement, le Président de la République recevra demain, en milieu de journée, 1 000 jeunes agriculteurs de moins de trente-cinq ans, qui, installés l’an dernier, représenteront l’ensemble des productions et l’ensemble de nos territoires. (Exclamations sur plusieurs bancs du groupe LR.)Notre pays est un grand territoire…