Oui, tout à fait. C’est important.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Oui, tout à fait. C’est important.
Oh ! Allez !
Ne réagissons pas aux provocations !
Ce n’est pas un sujet délicat !
De l’ex-groupe, si vous y tenez !
J’ai essayé de trouver un dispositif un peu innovant pour faire évoluer un mécanisme dont je pense qu’il reproduit des inégalités. Actuellement, si un vote pour la formation du conseil municipal aboutit à une égalité de voix, c’est le plus âgé qui est élu. Je propose que ce soit plutôt le candidat du sexe minoritaire.
Je salue une nouvelle fois l’avancée que représenterait l’adoption de cette proposition de loi pour le droit des femmes et pour la société dans son ensemble. La parité est une chance, non une contrainte.Nous devons cependant être un peu plus ambitieux, aller plus loin et plus vite. Comme notre collègue Prud’homme, je propose donc d’introduire le scrutin de liste pour l’élection des adjoints au maire.
Puisque vous n’êtes pas défavorables à l’amendement, je le retire.
N’ayant pas eu l’occasion de m’exprimer au cours de la discussion générale, je souhaitais saluer l’avancée que représente ce texte : nous avons besoin de renforcer les outils mis à la disposition des parents et des mineurs. Peut-être me direz-vous que mon amendement est satisfait, ou au contraire qu’il serait inapplicable : dans la même perspective que ceux de Gaël Le Bohec, il vise à ce que les parents soient mieux informés au sujet des dispositifs de contrôle parental, notamment lors de l’achat des équipements. Les distributeurs auraient donc l’obligation d’afficher ces informations sur l’em…
Nous savons toutes et tous l’importance de parler de l’endométriose et de lui accorder l’attention et les moyens nécessaires. Je tiens à saluer, sur le principe, les annonces récentes du Gouvernement en faveur de la lutte contre l’endométriose : le lancement d’un premier comité de pilotage interministériel le 14 février et d’une stratégie nationale de lutte contre l’endométriose, demandée depuis longtemps par les associations. Ces annonces, bien que tardives, sont un premier pas dans la bonne direction. Je me joins à mes collègues pour demander non seulement un calendrier plus précis, avant la…
Je ne reprendrai pas les arguments développés sur différents bancs. La loi SRU est une grande loi qui constitue notre socle social. Certaines communes sont allées au-delà d’un taux de logements sociaux de 25 % – ainsi atteint-il, dans les communes de ma circonscription, de 28 à 53 %. Nous devons faire face à une très grande précarité, à une crise grave : plus de 2 millions de personnes, vous l’avez rappelé, madame la ministre déléguée, sont en quête d’un logement social. Il est donc nécessaire, pour que la loi SRU gagne en efficacité et que sa dynamique gagne en puissance, d’augmenter le taux …
Comme pour les amendements précédents, relatifs aux cours d’éducation à la vie affective et sexuelle, il s’agit d’un amendement d’appel qui insiste sur le travail qui reste à faire. Je sais que le harcèlement scolaire fait partie des sujets sur lesquels le ministère de l’éducation nationale se penche. Il faut réfléchir, de manière pragmatique, à ce qui fonctionne et à ce qui ne fonctionne pas ; ainsi, les cours d’éducation à la vie affective et sexuelle, on le sait, ne sont pas toujours de bonne qualité.
Il importe de briser le cercle vicieux de violence et de jugement que constitue le harcèlement scolaire en nous inspirant des méthodes d’éducation qui ont fait leurs preuves chez nos voisins européens.Au Danemark, les enfants âgés de 6 à 16 ans suivent des cours d’empathie, pendant lesquels ils apprennent à lire, à comprendre et à écouter les émotions des autres. À l’aide d’images représentant d’autres enfants qui traversent différentes émotions comme la tristesse, la peur, la joie ou la frustration, ils sont appelés à décrire les sentiments des autres avec leurs propres mots et à exprimer leu…
Il porte sur une question que j’ai déjà évoquée dans mon amendement no 33 à l’article 3, à savoir le cybersexisme. Celui-ci commence avec les insultes sexistes dans la cour d’école et va jusqu’au cyberharcèlement à caractère sexuel avec des pratiques comme la pornodivulgation – ou revenge porn.Les cours d’éducation à la vie sexuelle et affective doivent inculquer aux élèves le respect de l’autre et de son consentement ; ils doivent également être l’occasion d’insister sur le fait que la violence peut naître des situations de cybersexisme.Pour ces raisons, il apparaît primordial d’intégrer les …
Ai-je mal compris l’amendement no 17 de Mme Bannier que nous avons adopté tout à l’heure ? Il me semblait qu’il ajoutait la notion de cyberharcèlement à celle de harcèlement scolaire à l’article 1er. Je vous propose, quant à moi, d’ajouter la notion de cybersexisme, qui constitue une autre forme de cyberharcèlement et de harcèlement scolaire.
Nous l’avons dit tout à l’heure : les situations de harcèlement à l’ère des réseaux sociaux sont généralement corrélées à un cyberharcèlement, ce qui implique que les victimes peuvent être harcelées en tout temps et en tout lieu. Le cybersexisme touche particulièrement les jeunes filles, insuffisamment protégées.Le cybersexisme a été défini par le centre Hubertine Auclert dans son étude « Le cybersexisme chez les adolescent.e.s (12-15 ans) – Étude sociologique dans les établissements franciliens de la 5e à la seconde ». Cette étude démontre la corrélation qui existe entre le sexisme quotidien …
Elles pourront le prendre !
Les femmes savent réfléchir par elles-mêmes !
Celles qui le voudront respecteront le délai !
Absolument !
Cela donne quarante-huit heures supplémentaires à son compagnon !
Mais non, c’est l’inverse !
C’est un droit !
De rien !
Pas du tout !
Les femmes pourront faire ce qu’elles veulent !
Il est défavorable.
Je suis un peu gênée par ces amendements car ce qu’ils proposent d’ajouter est déjà précisé au quatrième alinéa de l’article 1er bis. Je suis d’accord avec vous, chers collègues : il faut sécuriser les choses. Nous n’allons pas obliger les sages-femmes à mettre en œuvre immédiatement cette nouvelle pratique sans formation. Il est ainsi indiqué qu’un décret précisera « les modalités de mise en œuvre relatives à la formation exigée et les expériences attendues […] ». J’émets donc un avis défavorable à l’ensemble des amendements et sous-amendements.
Cet amendement déposé à l’initiative d’Annie Chapelier va dans le sens d’une proposition de mon rapport en première lecture, qui consistait à ne pas limiter à la dixième semaine de grossesse la possibilité pour les sages-femmes de réaliser une IVG chirurgicale. Avis favorable.
Je demande le retrait de ces amendements et sous-amendements au profit de l’amendement no 432 que présentera dans un instant le groupe La République en marche.