C’est ce que nous faisons pour tous les textes !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
C’est ce que nous faisons pour tous les textes !
Je ne vois pas en quoi cela concerne le texte et l’amendement !
C’est ce que nous faisons !
Il était absent !
Le mot est un peu fort !
Mais non ! Arrêtez !
200 000 !
Ils n’étaient pas là !
Bien sûr !
Très bien !
Mais si, nous avons répondu !
Vous avez déjà eu la réponse !
Sur un budget de 15 milliards d’euros, il serait sans doute possible de trouver 40 millions pour assurer le remplacement des Caracal. Mais d’autres arbitrages ont eu lieu. J’entends Mme la ministre nous assurer qu’elle est consciente de l’urgence ; j’entends aussi que la disponibilité des différents hélicoptères sera améliorée. Allons dans ce sens : c’est l’esprit de la loi de programmation militaire, comme de celui du projet de loi de finances pour 2019.Je suis donc défavorable à cet amendement, même si j’en comprends l’esprit, et que je connais l’urgence du problème qu’il soulève. (Applaudis…
Vous demandez aux députés d’opérer un choix alors que les chefs d’état-major ont proposé des équilibres, et que Mme la ministre a pris les décisions. Cela, nous ne pouvons pas l’accepter.
Ce n’est donc pas contre Bercy que vous vous battez.
Et là, je ne suis plus d’accord !
J’aurais compris que vous déposiez un amendement d’appel, non gagé : tous les membres de la commission de la défense nationale et des forces armées sont conscients du fait qu’il est urgent de donner à nos militaires, qu’ils appartiennent ou non aux forces spéciales, les moyens d’assurer les missions que nous leur confions pour que soient garanties notre sécurité et notre liberté. Mme la ministre l’a redit : les armées doivent remplacer le Caracal.Mais vous gagez votre amendement, qui représente 40 millions d’euros, sur le budget de la défense.
Tout le monde a loué, ce matin, la concertation que menait Mme la secrétaire d’État avec l’ensemble des associations et des fédérations d’anciens combattants sur tous les sujets, et qui a débouché, dès 2019, sur le « plan harkis » et la carte du combattant pour les 62-64. Cette concertation continue, Mme la secrétaire d’État l’a dit. Attendons-en les résultats. Les associations d’anciens combattants ont présenté leurs priorités au sein des divers groupes de travail et cela a été validé par le Gouvernement. Il faut continuer dans ce sens.C’est vrai, cher collègue de la Verpillière, sous Sarkozy…
J’ai l’impression que nous revenons sur le sujet du SNU de la loi de programmation militaire. Au moment de l’examen de ce texte, on nous a posé des questions auxquelles nous avons répondu, et les faits ont été concordants avec les réponses que nous avions apportées. Aujourd’hui, on nous repose des questions – pas dans le même sens, je le reconnais – en nous demandant les mêmes réponses. Or nous avons étudié le SNU : la commission de la défense et des forces armées a produit un rapport à la suite d’une mission d’information dans laquelle tout le monde était représenté. Ce rapport, adopté à l’un…
Bravo !
Un peu de modération !
C’est nous !
Arrêtez !
Pourquoi ?
Quel est l’objet de votre intervention, alors ?
Si vous considérez que vous ne faites pas d’obstruction après les éclaircissements qui ont été apportés et les décisions prises à l’unanimité par la commission des lois, c’est à n’y rien comprendre : remettez-vous au boulot, c’est ainsi que vous sauverez votre honneur. (Applaudissements sur les bancs du groupe LaREM.)
J’aimerais bien, monsieur le président, ne pas être interrompu et injurié par certains de mes collègues. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LaREM.)
Vous êtes en train de faire de l’obstruction, tout le monde le voit. (Exclamations sur les bancs du groupe LR.) Vous prenez prétexte d’une affaire dont personne ici n’est responsable. (Mêmes mouvements.)
Si, nous y sommes toujours. Et je trouve inadmissible un tel comportement dans l’hémicycle, y compris de la part d’un vice-président de l’Assemblée nationale. (Applaudissements sur les bancs du groupe LaREM. – Exclamations sur les bancs du groupe LR.)
Qu’y a-t-il d’insupportable à ce que je prenne la parole ? (Exclamations sur les bancs du groupe LR.) Nous sommes ici pour suivre un ordre du jour, à savoir le projet de loi constitutionnelle.