Proposition de loi visant à réduire l'empreinte environnementale du numérique en France · visant à réduire l'empreinte environnementale du numérique en France
Amendement n° 327 Sans sort
M. Bastien Lachaud FIet 16 cosignataires· Séance publique· déposé le 7 juin 2021· Retiré (Retiré après publication)
En clair
Résumé en cours…
Article 26
Dispositif
Au plus tard six mois après la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport qui compare l’impact environnemental d’une réduction du nombre de données stockées, et donc d’une réduction du nombre de centres de données, à l’impact environnemental de la valorisation de la chaleur des centres de données.
Exposé sommaire
Cet amendement demande un rapport qui compare l’impact environnemental d’une réduction du nombre de données stockées (et donc d’une réduction du nombre de centres de données) à l’impact environnemental de la valorisation de la chaleur des centres de données.
En effet, on peut se demander si la valorisation de la chaleur des centres de données est suffisant pour réduire l’empreinte environnemental du numérique et atteindre les objectifs de l’Accord de Paris. C’est d’autant plus le cas si le nombre de centres de données explose, augmentant par ricochet la consommation énergétique de ces centres de données.
Si la valorisation de la chaleur est nécessaire, il faut interroger la finalité de ces centres de données et voir si le stockage de toutes ces données est nécessaire. Sinon nous prenons le risque d’une accumulation de données inutilisées, avec un fort impact environnemental. Valoriser la chaleur des centres de données serait donc qu’un pansement, qui ne traiterait pas la cause du problème.
Cosignataires
Clémentine Autain, Ugo Bernalicis, Éric Coquerel, Alexis Corbière, Caroline Fiat, Michel Larive, Jean-Luc Mélenchon, Danièle Obono, Mathilde Panot, Loïc Prud'homme, Adrien Quatennens, Jean-Hugues Ratenon, Muriel Ressiguier, Sabine Rubin, François Ruffin, Bénédicte Taurine
Scrutin public
Pas encore examiné.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.