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Centre national de la musique · Centre national de la musique

Amendement n° 101 Non soutenu

M. Alexis Corbière FIet 16 cosignataires· Séance publique· déposé le 2 mai 2019· sort le 6 mai 2019
En clair
Résumé en cours…
Article 8

Dispositif

Dans un délai d’un an à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur les modalités de financement à long terme du nouveau Centre national de la musique. Il tire les bilans de l’année écoulée et s’assure du maintien du financement public dédié à la musique.

Exposé sommaire

Le financement public dédié à la musique, l’aide aux artistes pour valoriser leurs productions et le soutien à la culture de manière générale, sont trois très bonnes choses. A fortiori la création d’un pôle public dédié à soutenir la production musicale également, et c’est pour cela que nous sommes favorables à cette proposition de loi. Mais comme nous tenons particulièrement au maintien de ce financement public tout comme à l’allocation de moyens corrects pour garantir l’effectivité des missions du CNM, il nous semble opportun via cet amendement de demander un rapport faisant le bilan de l’année écoulée depuis l’adoption de la présente proposition de loi et d’étudier les modalités de financement à long terme du CNM. D’autres centres nationaux, tels le CNC, ont trouvé des moyens de financement qui lui permettent d’assurer des politiques ambitieuses, et l’aide publique n’a pas diminué. Nous tenons à nous assurer que la création de ce centre n’a pas pour objectif la diminution de l’allocation des deniers publics aux politiques publiques en matière de musique.

Cosignataires

Clémentine Autain, Ugo Bernalicis, Éric Coquerel, Caroline Fiat, Bastien Lachaud, Michel Larive, Jean-Luc Mélenchon, Danièle Obono, Mathilde Panot, Loïc Prud'homme, Adrien Quatennens, Jean-Hugues Ratenon, Muriel Ressiguier, Sabine Rubin, François Ruffin, Bénédicte Taurine

Scrutin public

Pas de scrutin public : sort « Non soutenu » décidé à main levée ou sans vote.

« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.