Selon les promoteurs de ce projet de loi, les dispositions sur les modes de personnalisation des peines sont trop automatisées.
Pourtant le dispositif inscrit à l’alinéa 9 institue la mise en place d’un nouvel automatisme, celui-ci favorable au délinquant en réévaluant sa situation au moins une fois par an.
Cet automatisme contribue à dénaturer le sens même de la peine de probation.