Défense : loi de programmation militaire 2014-2019 · Loi de programmation militaire 2014-2019
Amendement n° DN55 Sans sort
En clair
Résumé en cours…
RAPPORT ANNEXÉ · alinéa Alinéa 305
Dispositif
Supprimer les alinéas 305 à 315
Remplacer l’alinéa 305 par le suivant :
6,1 Md€ de crédits budgétaires ouverts en loi de finance initiale sur le périmètre du budget général.
Ces crédits budgétaires constituent la contrepartie d’opérations réalisées par l’Etat pour son propre compte : cessions d’emprises immobilières utilisées par le Ministère de la Défense, cession de participations d’entreprises publiques, produit de la vente de certaines bandes de fréquences hertziennes et ressources diverses.
Les crédits budgétaires sont affectés selon le calendrier suivant :
Md € courants
2014
2015
2016
2017
2018
2019
Total
2014-2019
1,77
1,77
1,25
0,91
0,28
0,15
6,12
Exposé sommaire
Le concept de recettes exceptionnelles, non budgétisées, introduit une notion d’aléas dans leur réalisation. Or les dispositions figurant au chapitre 5 du rapport annexé prévoient que les ressources exceptionnelles figurant aux alinéas 305 à 315 dans l’hypothèse où elles ne seraient pas réalisées, seront intégralement compensées par d’autres recettes où des crédits budgétaires.
La notion d’aléas étant donc écartée notamment par l’intervention du budget général autant que de besoins rien ne justifie alors que l’on fasse appel à des recettes exceptionnelles.
Il convient donc de clarifier et de consolider la construction budgétaire de la LPM en transformant les ressources exceptionnelles en ressources budgétaires.
Se refuser à cette mesure de saine gestion budgétaire revient à laisser percer le doute sur la volonté du Gouvernement d’apporter à la réalisation de la LPM les moyens budgétaires indispensables.
Cet amendement n’induit pas l’apport de ressources supplémentaires puisqu’elles sont déjà garanties en termes budgétaires par l’engagement figurant dans la LPM.
Cosignataires
Scrutin public
Pas encore examiné.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.