Question écrite n° 99762 · 14e législature · emploi
inaptitude au poste ; réglementation
Guénhaël Huet (LES-REP) · posée le 11 octobre 2016 · Travail, emploi, formation professionnelle et dialogue social
Question
M. Guénhaël Huet attire l'attention de Mme la ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur les intérimaires. Aujourd'hui, la France compte 657 000 personnes en intérim, ces personnes étant souvent dans une situation de précarité et en impossibilité de se projeter dans l'avenir. Les intérimaires déclarés inaptes ne peuvent rompre leur contrat et n'ont aucun revenu jusqu'à la fin de ce contrat. Ils subissent une situation injuste, alors que les détenteurs d'un CDI ou d'un CDD peuvent rompre leur contrat pour cause d'inaptitude. Par ailleurs, les dispositions concernant la reprise du paiement des salaires le mois suivant la déclaration de l'inaptitude ne s'appliquent pas, à nouveau, aux intérimaires. Aussi, il lui demande ce qu'elle envisage de faire pour que les intérimaires aient droit à une protection de base comparable à celle des détenteurs d'un CDI ou d'un CDD.
Réponse
Fin de mandat
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.