Séance du 19/11/2019· Discussion générale Vous l’avez rappelé, nos collègues sénateurs ont jugé bon de voter la question préalable. En conséquence, nous ne pouvons plus amender le texte qui nous est soumis. C’est pourquoi je tiens à remercier dès à présent mes collègues et amis du groupe Les Républicains, en particulier Jean-Marie Sermier, pour leur travail tant en commission qu’en séance.J’adresse d’ailleurs un remerciement plus général à tous les députés d’opposition. Nous ne partageons pas les mêmes idées, mais nous avons tous répondu présent, quand bien même nous étions confrontés à une majorité parlementaire plus préoccupée de su…
Séance du 19/11/2019· Discussion générale Cette ultime discussion vient clôturer le long examen du projet de loi d’orientation des mobilités. Presque un an après sa présentation en conseil des ministres, le 28 novembre 2018, nous sommes amenés à nous prononcer de manière définitive sur ce texte.
Séance du 12/11/2019· Réforme des retraites Ce n’est pas vrai !
Séance du 12/11/2019· Réforme des retraites Très bien !
Séance du 05/11/2019· Trentième anniversaire de la chute du mur de Berlin Ce n’est pas une question !
Séance du 05/11/2019· Quotas pour l’immigration économique Elle vaut zéro !
Séance du 05/11/2019· Violences à Chanteloup-les-Vignes Juste une remarque : ce n’est pas ce matin, quand les délinquants dormaient, que vos ministres auraient dû se trouver sur le terrain (Exclamations sur les bancs des groupes LaREM et MODEM), ils devraient plutôt s’y trouver le soir, aux côtés des Français qui ont peur et qui ont besoin d’une réponse qui aille au-delà des simples mots. (Applaudissements sur les bancs du groupe LR.)
Séance du 05/11/2019· Violences à Chanteloup-les-Vignes Heureusement !
Séance du 05/11/2019· Violences à Chanteloup-les-Vignes Vous le savez, monsieur le Premier ministre, les mots ont un sens. Les vôtres ont donné l’impression de minimiser ou de banaliser les faits. C’est un message particulièrement inapproprié que vous avez adressé aux forces de l’ordre et aux pompiers, à qui je veux rendre hommage et dont le métier devient chaque jour plus dangereux. (Applaudissements sur les bancs du groupe LR et parmi les députés non inscrits.)À Mantes-la-Jolie, à Chanteloup-les-Vignes et dans d’autres territoires de la République, ils sont pris à partie ou agressés, voire victimes de véritables guets-apens.Monsieur le Premier mi…
Séance du 05/11/2019· Violences à Chanteloup-les-Vignes …les agressions criminelles de Chanteloup-les-Vignes, samedi soir.Quand des policiers sont caillassés et violemment attaqués au mortier d’artifice, quand un bâtiment culturel de la ville est incendié, il ne s’agit pas d’agissements d’une « petite bande d’imbéciles et d’irresponsables », comme vous les avez qualifiés, mais d’actes criminels qu’il faut réprimer avec fermeté.
Séance du 05/11/2019· Violences à Chanteloup-les-Vignes Monsieur le Premier ministre, nous avons été nombreux à être particulièrement choqués par la légèreté avec laquelle vous avez considéré…
Séance du 29/10/2019· Permis de conduire international Excellent !
Séance du 21/10/2019· Suspension et reprise de la séance Et les crédits de paiement ?
Séance du 01/10/2019· Inclusion scolaire des enfants en situation de handicap C’est énorme !
Séance du 12/09/2019· Suspension et reprise de la séance C’est vrai !
Le parking du 101, rue de l’Université était plein, alors même que les travaux de l’Assemblée nationale n’avaient pas encore repris et que les parlementaires n’étaient pas tous revenus. J’en déduis que ce parking était en grande majorité occupé par des fonctionnaires.Je ne suis donc pas certaine que le plan de mobilité que l’on entend imposer aux entreprises de plus de cinquante salariés soit effectif dans une administration comme la nôtre, où de très nombreux fonctionnaires se rendent en voiture, ce qui est regrettable.Imposer à des PME de 50 salariés un dispositif, certes louable et qu’il fa…
L’abaissement du seuil alourdit le travail des entreprises, d’autant plus qu’à ce jour, il n’est pas certain que toutes les entreprises de plus de 100 salariés aient mis en place des plans de mobilité. À cet égard, je pense tout particulièrement aux administrations, à commencer par l’Assemblée nationale.Ainsi, la semaine dernière, les parkings de l’Assemblée étaient en travaux. Venant à Paris pour trois jours et ayant beaucoup à faire, j’étais venue en voiture.
Il s’agit d’un amendement de repli. Monsieur le secrétaire d’État, les amendements de cette discussion commune vous offrent l’occasion de revenir sur l’incohérence de laisser la vitesse maximale autorisée à 80 kilomètres à l’heure sur les routes nationales quand elle pourrait revenir à 90 kilomètres à l’heure sur les routes départementales et communales.Nous proposons de confier à la commission départementale de la sécurité routière, instance reconnue et honorable, composée de gens et d’élus responsables, le soin d’examiner la situation des routes nationales, départementales et communales afin…
Et les chiffres ?
Même si nous avons déjà longuement débattu de ces questions, nous souhaitons vraiment y revenir aujourd’hui.Des collègues de la majorité ont proposé que les présidents de département et les maires aient la possibilité de rétablir une limitation de vitesse à 90 kilomètres à l’heure : c’est une avancée. Néanmoins, si cette mesure aura des effets réels dans les départements, je ne suis pas sûre que ce soit le cas pour les réseaux communaux.Vous avez en outre fait le choix de ne pas inclure les routes nationales. C’est une première incohérence : comment expliquer aux Français que, sur les routes d…
Oui.
Je donnerai les mêmes arguments. Cet amendement tend à apporter une sécurité juridique en incluant les services de transport ferroviaire régionaux dans le panier de solutions du service numérique multimodal. Certains opérateurs nous ont fait valoir que la formulation « services réguliers de transports publics » ne comprenait pas les services ferroviaires. C’est un point très technique mais j’espère, monsieur le secrétaire d’État, madame la rapporteure, que vous avez pu l’examiner.
Il s’agit, ici encore, de l’ouverture des données et d’une demande d’Île-de-France Mobilités. En clair, l’autorité organisatrice de la mobilité qui ouvre ses données doit être tenue informée de l’usage qui en est fait. Il me semble tout à fait légitime qu’elle le soit : on sait que les autorités organisatrices de la mobilité, je l’ai dit tout à l’heure, financent des projets qui vont bien au-delà du service créé, et la donnée numérique qui en est le prolongement doit elle aussi être prise en considération.Île-de-France Mobilités a énormément investi dans les transports, non seulement dans l’of…
J’entends bien vos arguments, qui sont relativement techniques. Mais c’est quand même Île-de-France Mobilités – une autorité organisatrice que l’on peut qualifier de publique – qui demande cette ouverture et cet accès plus facile à des données d’opérateurs privés. Je suis donc un peu surprise que l’on ne soit pas plus attentif à la demande d’Île-de-France Mobilités, qui insiste sur ces différents points, et que vos arguments tendent plutôt à protéger les opérateurs privés au détriment d’une autorité organisatrice de la mobilité.
Ces amendements concernent l’ouverture des données. L’amendement no 692 vise notamment l’instauration d’une réciprocité, particulièrement en Île-de-France. Comme nous le précisons, Île-de-France Mobilités ouvre ses données, depuis 2015, à un large ensemble d’acteurs importants, comme Google, Apple et Citymapper, pour ne citer que les principaux. L’instauration d’une réciprocité permettrait d’atteindre un double objectif : une meilleure connaissance des mobilités permettant la fourniture d’un service multimodal complet aux voyageurs, et un accès aux données de tous les utilisateurs.L’amendement…
Je compléterai simplement les propos de mes collègues : ce qui m’a fait réagir aux propos de M. le rapporteur, c’est l’idée de renvoyer cette responsabilité aux associations. L’amendement tend justement à intégrer cet apprentissage au système scolaire. L’école, je vous le rappelle, est obligatoire. Du coup, rendre obligatoire cet apprentissage à l’école primaire permet d’atteindre tous les enfants de cette tranche d’âge, comme on l’a fait, d’ailleurs, pour l’apprentissage de la natation en sixième. On répondra ainsi aux besoins de nombre de familles défavorisées, dont certaines n’ont pas la po…
Le projet de loi prévoit l’obligation pour les autorités organisatrices de la mobilité de proposer des tarifs réduits aux personnes invalides et à leurs accompagnateurs. Cet amendement vise à préciser que les mesures tarifaires peuvent aller jusqu’à la gratuité totale, mais qu’elles ne peuvent s’appliquer qu’aux accompagnateurs des personnes qui doivent absolument être accompagnées pour se déplacer, afin de limiter les abus.
Cet amendement vise à lever toute ambiguïté sur les publics visés par les mesures tarifaires, c’est-à-dire les personnes handicapées ou à mobilité réduite et leurs accompagnateurs. Sans ces précisions rédactionnelles, les autorités organisatrices et les opérateurs de transport se trouveraient dans l’impossibilité technique de mettre en place des mesures spécifiques, faute de pouvoir identifier clairement les publics éligibles.
Je pourrais citer des dizaines d’autres dispositions du projet de loi d’orientation des mobilités visant à imposer aux collectivités territoriales la décision du législateur, contrairement au principe de libre administration des collectivités. Par conséquent, cet argument ne tient pas la route.
Je m’apprêtais à donner lecture du texte des amendements identiques, dont nous n’avons pas la même interprétation, monsieur le rapporteur !Vous rappeliez tout à l’heure qu’il faut respecter la libre administration des collectivités territoriales. Permettez-moi de vous faire observer que le présent texte comporte plusieurs dispositions visant à leur imposer certaines mesures.Je n’en citerai qu’une : nous imposons aux communes de supprimer les places de stationnement situées en amont et en aval des passages piétons. Il s’agit bien d’imposer au maire l’interdiction de créer des places de stationn…