Cet amendement, issu d’une proposition de loi des sénateurs socialistes, vise à lutter contre le non-recours aux droits en matière de santé.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Cet amendement, issu d’une proposition de loi des sénateurs socialistes, vise à lutter contre le non-recours aux droits en matière de santé.
Il tend à encadrer la pratique des dépassements d’honoraires à 50 % du tarif opposable.
Il tend également à demander un rapport sur la double gestion des EHPAD par les départements et l’ARS.
Il vise à ce que tous les soins médicaux engendrés par l’épidémie de covid soient pris en charge au titre du tiers payant.
Bien souvent le problème est là.
Notre collègue parle du taux de non-recours, il est question aussi de répit et de beaucoup de choses, mais je souhaiterais savoir quel est le reste à charge pour les familles. Car si elles n’ont pas recours à ces mesures, c’est parce qu’elles ne peuvent pas payer.
Nous demandons au Gouvernement d’établir un rapport complet sur les vertus et les limites de la tarification à l’activité dans les principaux établissements de soins, notamment dans les hôpitaux et les EHPAD.
Il a pour objectif la rédaction d’un rapport d’information afin d’évaluer les divers dispositifs de remboursement des consultations psychologiques depuis 2017, en particulier celui que nous avons adopté tout à l’heure. Tous les psychologues ne sont pas totalement d’accord et nous souhaiterions obtenir des informations sur le montant des remboursements des séances et sur la nécessité de consulter un médecin généraliste avant d’aller voir un psychologue. Toutes ces contraintes ne nous semblent pas pertinentes.
J’ai beaucoup de respect pour les professions médicales et paramédicales, mais je ne suis pas satisfaite et je ne pense pas que ce que nous faisons ce soir résoudra le problème des déserts médicaux. Je regrette, mais la prise en charge des patients ne peut pas s’effectuer ainsi ; ce n’est pas possible, c’est insupportable.L’amendement concerne les prestataires de santé à domicile, c’est-à-dire les entreprises assurant la gestion du matériel pour les soins à domicile des personnes appareillées. Les crédits attribués à ces prestataires ont été réduits de 200 millions d’euros, et nous demandons u…
Ce n’est pas moi qui le dit, mais les médecins libéraux que je rencontre. Ils n’y arrivent plus et laissent des patients atteints de maladies très graves sur le bord de la route, car ils ne peuvent les prendre en charge : c’est au-delà de leurs possibilités de travail. C’est ainsi depuis des années et nous ne voyons pas d’autre solution que nous vous proposons ici : tout a été essayé et rien n’a fonctionné convenablement.
Cet amendement a le même objet que les deux précédents et je n’aurai pas grand-chose à ajouter aux propos de notre collègue Benoit, le groupe Socialistes et apparentés ayant la même position. Nos territoires se trouvent dans une situation inextricable.
Bien évidemment, nous soutiendrons ces amendements qui constituent une avancée sur le plan financier.Cependant, je voudrais vous alerter au sujet d’un problème : dans nos territoires, ou du moins dans le mien, on se bat, particulièrement depuis quelques mois, pour trouver des personnels. Cela n’a jamais été aussi difficile, ce qui est paradoxal car cette difficulté survient justement au moment où on propose d’augmenter les salaires. C’est pourquoi je me demande s’il ne faudrait pas aller plus loin. (M. François Ruffin applaudit.)Comme le proposait ce matin Bruno Bonnell, je pense qu’il faudrai…
Il vise à subordonner les allégements de cotisations patronales du CICE à plusieurs conditions : un rapport annuel faisant état de la trajectoire de réduction des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030, pour atteindre les objectifs fixés par le plafond national ; l’interdiction de délocaliser des activités à l’étranger si cela entraîne une diminution du nombre d’emplois en France ; une égalité salariale entre les femmes et les hommes. Le non-respect d’au moins une de ces obligations entraînerait un remboursement du bénéfice de l’allégement de cotisations.
Je vous invite à plus de modestie (Applaudissements sur les bancs des groupes SOC et LR. – Exclamations prolongées sur les bancs des groupes LaREM et Dem), pour une raison simple : vous êtes au Gouvernement, vous agissez, c’est encore heureux ! Ne vous sentez pas supérieurs à tous parce que vous avez pris certaines mesures.Malheureusement, beaucoup de choses continuent à ne pas fonctionner. Je vous invite à vous pencher sur tout ce qui dysfonctionne en matière de handicap. Lundi, j’étais dans une maison d’accueil spécialisée (MAS), qui a perdu 20 % des soignants ; les personnes hébergées y res…
Avec la proposition de loi visant à plus de justice et d’autonomie en faveur des personnes en situation de handicap, due à Aurélien Pradié, la question de la déconjugalisation de l’AAH se trouve de nouveau soumise à l’attention de l’Assemblée nationale. Presque quatre mois après l’examen de la proposition de loi de Jeanine Dubié et le recours du Gouvernement au vote bloqué, l’attente des intéressés demeure immense.Madame la secrétaire d’État, je vous entends encore fustiger la démagogie de l’opposition. Ne vous trompez pas d’adversaire : il ne s’agit nullement de faire de cette question le pré…
Je vais prendre un exemple permettant d’illustrer concrètement le manque de lisibilité de votre projet de loi. Ce matin, j’ai été saisie par la présidente d’une association qui organise une journée de soutien à la chapelle de Luzanet située à Montréal-du-Gers. Le matin, il y a une messe : pas besoin de passe sanitaire ; à midi, un pique-nique est organisé, il faut le passe sanitaire ; l’après-midi, il y aura un concert pour lequel le passe sera également requis. Que dois-je répondre à la présidente de cette petite association qui n’y comprend plus rien ? (Applaudissements sur plusieurs bancs d…
Il vise à restreindre l’obligation du passe sanitaire aux seuls déplacements au-delà d’un rayon de 200 kilomètres autour du domicile. Cette restriction est suffisamment large pour ne pas entraver la liberté de la personne qui ne souhaite pas se faire vacciner, tout en limitant le déplacement des populations entre les territoires. En effet une personne peut trouver, dans un rayon de 200 kilomètres autour de son domicile, son lieu de travail, mais également les commerces et les activités qui lui sont nécessaires.
Au cours des discussions, le Gouvernement est resté fermé quant à leur reconnaissance – fondée sur leur socle de compétences – en tant qu’auxiliaires médicaux exerçant en pratique avancée, alors qu’ils remplissent toutes les conditions d’accès au corps et que la proposition de loi avait notamment pour vocation de valoriser les personnels paramédicaux du système de santé.Au fil des navettes, nous avons tenté de vous faire changer d’avis, et nous regrettons que nos efforts soient restés vains. D’autant que les IADE, souvent placés en première ligne dans les services de réanimation, ont largement…
Ainsi, aucune des conséquences que pourrait entraîner sur notre système de santé l’adoption des dispositifs de ce texte ne sera analysée. C’est une bien mauvaise manière, dans un contexte de tension sanitaire, que d’y ajouter une telle incertitude.La troisième vague de l’épidémie a failli emporter le système de soins français, qui n’a tenu dans certaines régions qu’au prix d’un nombre important de déprogrammations d’interventions chirurgicales, entraînant des pertes de chances pour les malades, tout en révélant l’insuffisance des capacités hospitalières. Dans ce contexte, la présente propositi…
Au terme de la navette législative, les réticences que nous avions exprimées dès la première lecture de la proposition de loi visant à améliorer et simplifier le système de santé par la confiance et la simplification n’ont pas été levées.Alors que notre système de santé reste soumis à une pression inédite, ce texte, qui entendait transposer les mesures non financières du Ségur de la santé, n’atteint pas ses objectifs et déçoit les attentes formulées dans ce cadre, tout en ne respectant pas son cahier des charges : faire confiance et simplifier.Mais son premier manquement reste avant tout la to…
Depuis son examen en première lecture et alors que notre système de santé subit à nouveau une tension sans précédent, ce texte dont l’ambition est d’être la transposition des mesures non budgétaires du Ségur, soit cinq sur un total de trente-trois, manque son objectif en se cantonnant à une suite de mesures sans ligne directrice. J’ai pour ma part une pensée pour les infirmiers anesthésistes diplômés d’État, les IADE, car ils ont été trompés et sont énormément déçus aujourd’hui. Je regrette aussi plusieurs autres mesures, en particulier concernant la gouvernance des GHT. Tout cela ne nous conv…
Le directeur de l’établissement support d’un GHT ne doit pas décider seul, en dernier ressort, de la création de postes de praticiens hospitaliers. L’opportunité de les créer doit en effet être appréciée au plus près de la pratique.Nous en avons déjà parlé en première lecture, et en commission, lors de la nouvelle lecture : chaque directeur doit pouvoir organiser de manière autonome son établissement. Je comprends parfaitement qu’une coordination au sein du GHT soit prévue, pour permettre la mutualisation de spécialistes entre plusieurs hôpitaux, par exemple ; cela correspond à l’esprit du tex…
Le présent article, introduit par le Sénat en première lecture, vise à permettre aux laboratoires de biologie médicale de procéder à des actes de vaccination dont la liste serait fixée par arrêté. L’amendement tend à préciser qu’un médecin devra être présent lors de ces actes.
Il propose de rétablir l’article 9 ter tel qu’il avait été adopté en première lecture par le Sénat à l’initiative du groupe socialiste, écologiste et républicain, qui vise à ce qu’une délibération du conseil de surveillance soit requise sur les orientations stratégiques et financières pluriannuelles de l’établissement, ainsi que sur leurs modifications. En effet, si le conseil de surveillance doit se prononcer sur la stratégie et exerce le contrôle permanent de gestion, l’article 6143-1, dans sa rédaction actuelle, peut conduire à limiter cette compétence au projet d’établissement et à l’adopt…
J’ai les mêmes arguments que mes collègues quant à la méthode employée. Les orthophonistes étaient vraiment satisfaits d’avoir obtenu cette avancée. Or ils sont surpris, au dernier moment, de découvrir cet amendement qui va entraîner un recul. Je rappelle que, depuis un an, nous sommes dans une situation très compliquée : beaucoup de personnes souffrent, en particulier les enfants, et ce n’est pas le moment de restreindre l’accès aux orthophonistes. Il faudrait faire confiance aux spécialistes qui sont sur le terrain ; au lieu de cela, on constate plutôt de la défiance et un recul.
Il vise à rétablir l’article 2 sexies tel qu’adopté en première lecture au Sénat, à l’initiative du groupe Socialiste, écologiste et républicain, qui ouvre aux infirmiers et aux médecins généralistes la possibilité de délivrer les autotests VIH.
Notre collègue a raison et je soutiens sa proposition. Il faut comprendre que nous sommes ici les représentants de nos territoires et de leurs habitants. Or l’hôpital occupe une place primordiale dans nos territoires et tous leurs habitants, comme tous les élus que nous sommes, entretiennent une relation très affective avec ces établissements. Notre but n’est pas de jouer les empêcheurs de tourner en rond, ni d’ajouter une ligne à notre carte de visite, mais d’être au cœur de ce qui se passe dans nos centres hospitaliers de territoire, qui ne sont pas tous des CHU – il y a aussi de petits cent…
Il suffit de trouver une solution pour que chaque parlementaire puisse être présent équitablement et, voilà tout. (Mme Émilie Bonnivard et M. Maxime Minot applaudissent.)
Je répète ce que je dis depuis le début sur ce sujet : il n’y a pas partout des CHU, il existe aussi des centres hospitaliers de petite taille qui se battent tous les jours pour disposer du minimum du minimum afin de pouvoir fonctionner. J’ai présidé le conseil de surveillance de l’hôpital de Condom pendant dix ans et j’ai passé ces dix ans à me battre pour l’humanisation de l’EHPAD de l’hôpital, qui avait des chambres à quatre lits sans sanitaires – mais on y est arrivé ! Aussi, vous comprenez bien qu’une conférence semestrielle au cours de laquelle on nous expliquera que tout va bien – car c…
Une conférence départementale semestrielle avec les chefs d’établissement et l’ARS ne remplacera jamais la participation au conseil de surveillance de l’hôpital et le suivi régulier des problèmes.