Séance du 04/10/2017· Après l’article 3 ter Une liberté de ton et de prise de parole ! Cet amendement, je l’ai déposé à titre personnel. Monsieur le ministre d’État, ce que j’ai dit n’est pas incohérent. Je vous rejoins, il est nécessaire de mettre en œuvre les engagements pris dans l’accord de Paris pour développer les énergies renouvelables. J’ai dit hier en réunion de groupe combien j’y étais attaché, rappelant combien, dans ma propre commune, nous avions fait d’efforts en ce domaine.Nous devons avoir pour objectif commun de diminuer autant que possible la consommation d’hydrocarbures – chez nous comme partout dans le monde ! Car si …
Séance du 04/10/2017· Après l’article 3 ter De façon très directe, je dirai à M. Di Filippo qu’un cadre de reconversion possible pourrait être celui de l’archaïsme politique. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe REM.) Ce qui différencie le groupe REM du groupe LR, c’est une certaine liberté.
Séance du 04/10/2017· Après l’article 3 ter Ne restons pas au milieu du gué !
Séance du 04/10/2017· Après l’article 3 ter On verra bien d’ici à 2040 quelles seront les conséquences ; il s’agit de montrer que ce texte ne va pas assez loin – ou trop loin.
Séance du 04/10/2017· Après l’article 3 ter Ou alors, ce serait considérer qu’exploiter les hydrocarbures serait propre et légitime ailleurs.Si l’on veut être cohérent et éviter tout procès en hypocrisie, nous devons adopter cet amendement qui vise à interdire les importations.
Séance du 04/10/2017· Après l’article 3 ter Nous ne savons pas encore quel sera l’état des progrès scientifiques en 2040, si de gros porteurs pourront voler grâce à l’énergie électrique ou si les grands navires pourront utiliser des énergies propres. Ce que je crois, c’est que lorsque l’on est engagé dans une voie, il faut être logique et aller jusqu’au bout.Il est vrai que nous ne produisons que 1 % de notre consommation d’hydrocarbures. Pour la cohérence de ce texte, et sans reprendre le parallèle que j’ai établi avec les OGM, j’estime que nous devrions aller au bout du bout de la logique : interdire non seulement l’exploration et l’e…
Ainsi, chaque année, des millions de tonnes de tourteaux de soja sont importées et donc ingérées par le bétail dans de nombreuses régions. Il n’est pas cohérent d’imposer certaines règles sur notre sol et de laisser les autres faire le sale travail, si vous me permettez l’expression, en l’espèce la production de certains produits que nous utilisons.Je ne voudrais pas qu’un procès semblable à celui qui nous a été fait, certainement à juste titre, à propos des organismes génétiquement modifiés, nous soit fait à propos des importations de produits pétroliers sur lesquels porte l’article 3 ter. Te…
Nous avions décidé alors – et j’ai regretté ce manque de cohérence – de ne pas aller au bout de cette logique, car si la production des organismes génétiquement modifiés est interdite dans notre pays, leur importation ne l’est pas.
Comme je l’ai dit tout à l’heure, nous devons légiférer avec cohérence. J’étais en 2005 vice-président de la mission d’information parlementaire sur les enjeux des essais et de l’utilisation des organismes génétiquement modifiés. Dans ce cadre, nous avons pris certaines dispositions importantes en matière de défense de l’environnement consistant à interdire les organismes génétiquement modifiés dans notre pays.
Très bien !
Les enjeux relatifs à la transition, aux différents territoires qui seront touchés par la décision que nous allons vraisemblablement prendre, sont particulièrement importants, essentiels.Nous avons pris l’habitude de demander l’établissement de rapports dont la qualité laisse parfois à désirer, quand du reste ils sont produits. Nous devrons être vigilants, après le vote de cet article, sur le fait qu’il soit suivi d’effet.En dehors de ces considérations, je veux m’exprimer en tant que député du Tarn, qui a connu avec le bassin minier carmausin des schémas particulièrement hasardeux en matière …
Cet amendement ne vise pas à autoriser d’une quelconque façon une exploitation. Notre collègue Laurent Furst a excellemment résumé la situation et, en tout état de cause, il s’agit simplement de pouvoir explorer pour connaître la nature de la ressource et laisser aux générations futures la possibilité de décider de l’exploiter ou non, en fonction des nécessités et des besoins du moment.
Je souhaite dire quelques mots à propos de ce texte en général et de cet article en particulier. Nous avons été, toutes et tous, particulièrement attentifs aux événements récents, notamment aux avancées de l’accord de Paris, qui ouvre des perspectives positives pour l’humanité. Pour autant, selon moi, nous ne devons pas légiférer uniquement sous le coup de l’émotion, tracer des perspectives sans en examiner les conséquences. J’ai déjà eu l’occasion de le souligner dans cet hémicycle au cours de précédentes législatures. Aussi, je défendrai, après l’article 3 ter, un amendement qui vise à mettr…
Monsieur le ministre d’État, je crois que nous sommes d’accord sur le fond, et nous voulons, toutes et tous, aller dans la même direction, celle d’un monde moins carboné, dans lequel la part des énergies fossiles dans notre consommation d’énergie sera réduite. Au-delà des schémas de production, nous devrons nous montrer à l’avenir moins gourmands en matière énergétique.Vous venez d’évoquer la souveraineté énergétique de la France. Cet amendement va tout à fait dans ce sens, puisqu’il vise à exclure les Terres australes et antarctiques françaises, notamment les îles Éparses et l’île Juan de Nov…
C’est l’un des enjeux importants de ce texte, et plus particulièrement de cet article. J’appelle votre attention sur la nécessité d’une rupture avec le « métropolicentrisme », ou avec une vision trop hexagonale des choses. Nos outre-mer et notre domaine maritime – le deuxième au monde ; il s’étend sur près de 11 millions de kilomètres carrés – sont une grande chance pour notre pays. Mais encore faut-il le protéger. C’est certes une préoccupation constante depuis quelques années, mais il faut le faire efficacement et non se contenter d’une protection théorique, comme l’a fait votre prédécesseur…
Je ne sais pas si M. le ministre d’État et mon collègue et ami Jean Lassalle parleront tout à l’heure de la vallée de l’Aspe, de l’ours, ou d’autres centres d’intérêt communs, mais je tiens à aborder un tout autre sujet : celui de notre vision pour le pays. La France se croit continentale et européenne, alors qu’elle est mondiale et maritime.