M. Jean-Pierre VigierDRet 3 cosignataires· Séance publique· déposé le 9 octobre 2026· sort le 30 octobre 2026
En clair
Résumé en cours…
Article 7
Dispositif
I. – Le 1° du 2 du I de l’article 244 quater U du code général des impôts est complété par un h ainsi rédigé :
« h) Travaux d’adaptation des logements au confort d’été, notamment par l’installation de brasseurs d’air plafonniers fixes et de protection solaires mobiles. »
II. – Un décret fixe les conditions d’application du h du 1° du 2 du I de l’article 244 quater U du code général des impôts, notamment les caractéristiques techniques des équipements, produits et ouvrages pouvant être financés par l’avance remboursable sans intérêt destinée au financement de travaux de rénovation énergétique.
III. – Le I n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.
IV. – La perte de recettes résultant pour l’État du I est compensée, à due concurrence, par la création d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre I er du livre III du code des impositions sur les biens et services.
Exposé sommaire
Le présent amendement vise à permettre le financement, par l’éco-prêt à taux zéro, des travaux d’amélioration du confort d’été des logements, en particulier l’installation de brasseurs d’air plafonniers fixes et de protections solaires mobiles.
La multiplication des épisodes de fortes chaleurs met en évidence l’urgence d’adapter le parc résidentiel. De nombreux logements deviennent de véritables « bouilloires thermiques » durant l’été, avec des conséquences directes sur les conditions de vie des ménages et leur santé.
Ces solutions sont d’ores et déjà reconnues par les politiques publiques de rénovation. L’Agence nationale de l’habitat identifie ainsi les brasseurs d’air fixes de plafond et les protections solaires mobiles, comme des travaux d’amélioration du confort d’été éligibles à MaPrimeRénov’ dans le cadre d’une rénovation d’ampleur.
La mesure permet ainsi d’intégrer le confort d’été dans les outils de financement de la rénovation des logements, sans créer un nouveau dispositif d’aide publique complexe.