En l’état, la réévaluation des prestations familiales par des organismes débiteurs des prestations déchoie les juges aux affaires familiales d’une de leurs prérogatives majeures. En l’état, l’article désavoue la compétence du juge à statuer sur la question ; l’association « à l’ensemble des acteurs, notamment (sic) judiciaires » à laquelle il est appelé à l’alinéa 10 contribue d’ailleurs à véhiculer cette impression de désaveu. Il est du ressort du juge des affaires familiales de réévaluer les prestations familiales ; les organismes qui se verront échoir de telles fonctions se verraient affubler d’un dossier dont ils n’ont pas, à l’inverse du juge, entière connaissance ; par ailleurs, cette disposition susciterait un engorgement des dossiers au sein de ces organismes. Inefficace, cette mesure doit être supprimée.
Scrutin public
Pas de scrutin public : sort « Non soutenu » décidé à main levée ou sans vote.