Exposé sommaire
Ce tableau affiche un déficit de 12,7 milliards d'euros, après 21,8 milliards en 2026. Cette amélioration de 9,1 milliards repose sur des recettes en hausse de 3,4 % pour des dépenses en hausse de 2,0 %, portées par une masse salariale du secteur privé qui progresserait de 2,4 %. Or le Gouvernement reconnaît lui-même que cette masse salariale ne croîtra en 2026 que de 1,6 %, au lieu des 2,3 % prévus. Il compte aussi sur des recettes incertaines, comme la fiscalisation des indemnités journalières, dont la mesure équivalente a déjà été abandonnée l'an dernier dans la loi de finances.
Par ailleurs, les soldes de chaque branche sont présentés après transferts, tandis que le total « toutes branches » l'est hors transferts, sans que le Parlement puisse en vérifier le détail. Le Parlement ne saurait approuver un équilibre dont les hypothèses sont fragiles et la construction illisible.